Les Actions du Phar – Concour

Concours photos

L’association a organisé un concours photos (2016/2017). Le thème de ce concours est la mise en valeur des éléments patrimoniaux de la commune de Rumaucourt.

Ci-dessous, les clichés retenus :

Nous remercions vivement Monsieur DIRUIT et Madame NIEUVARTS d’avoir participer à ce concours.

Ci-dessous, les autres clichés réceptionnés :

Pour infomation, vous pouvez consulter le règlement du concours.

Nous remercions le Directeur du magasin Hyper U à Baralles pour sa participation à la réalisation des lots.

Les fusillés pour l’exemple : du 24 mars au 2 avril 2018

Exposition et conférence de la Ligue des Droits de l’Homme, organisée par le PHàR en partenariat avec Monsieur André Silvain.

Le Nord-Pas-de-Calais dénombre 56 soldats de la Grande Guerre fusillés «pour l’exemple».

Il leur était reproché d’avoir refusé de partir à l’assaut, ou de s’être opposés à l’application des ordres, ou d’avoir fugué (même pour un temps limité), voire de s’être automutilés. Certains ont été tués sans pitié et sans procès sur le front lui-même, par leur officier, devant leurs camarades ; d’autres ont été traduits en justice et jugés par un tribunal militaire, mais sans jamais avoir eu l’opportunité de présenter leur défense pour justifier leur acte.

Leurs noms ne figurent que rarement sur nos monuments aux Morts.  

L’un de ces hommes était rumaucourtois, et il était légitime que nous nous associons au combat pour la préservation de sa mémoire.

L’un de ces hommes était rumaucourtois, et il était légitime que nous nous associons au combat pour la préservation de sa mémoire.

  • Conférence du Samedi 24 mars 2018par Mme Maryvonne URBANIK de la Ligue des droits de l’Homme.
  • et présentation de l’exposition aux élèves des classes de CE1, CM1 et CM2 de l’école de Rumaucourt (RPI) le vendredi 30 mars 2018. 

Exposition les 10 et 11 novembre 2018 : Rumaucourt, un village vidé de ses habitants

En 1915, l’avancée allemande est stoppée : une guerre de tranchées commence.

A l’abri du front, l’occupant s’installe durablement dans le village de Rumaucourt qui devient lieu de repos pour les soldats, et lieu de soin pour les malades et blessés.

L’autorité militaire décide alors d’avoir « les mains libres » sur tous les bâtiments et habitations en évacuant la population.

De 1915 jusqu’à la libération, vieillards, femmes et enfants vont progressivement quitter Rumaucourt pour un long périple en wagons à bestiaux qui leur a fait traverser la Belgique, l’Allemagne et la Suisse jusqu’à Evian.

Delà, après une halte, ils repartaient pour un autre voyage en France non-occupée, vers la commune d’accueil qui leur était assignée.Exposition  proposée par André SYLVAIN et Alain BERNARD,à la salle des fêtes de Rumaucourt, les 10 et 11 novembre 2018.